Voici mon blog, celui d'une Artiste, d'une Femme, d'une Maman qui reprend la plume pour chatouiller vos âmes. Grande ambition, n'est-ce pas ? le meilleur moyen pour moi de vous chatouiller les âmes ne sera pas d'agiter la plume sous vos pieds sensibles ou non, mais plutôt de vos exposer mes couleurs, mes peintures, mes sculptures et autres créations inutiles et vitales. Il va y avoir des images des tous genres, car comme les chiens ne font pas de chats, les artistes font ce qui leur ressemble. Or, rien ne me ressemble plus que la diversité, en gros, je touche à tout, sauf à la moustiquaire... Bienvenue dans ma galerie internationale, une galerie sans mur, sans loyer, sans aspirateur à passerez fin de journée, justes des couleurs, des mots, des émotions. Bonne visite.
Allongée, les yeux fermés, histoire de se protéger des éléments, quand l'extérieur devient trop violent, le silence s'impose, la paix se doit de reprendre ses droits, quite à quitter le corps, À s'élever, À devenir spectatrice de la pièce qui se joue, Autour de l'actrice principale que je suis sans toujours le vouloir. Laisser les bruits, les cris, les rafales glisser sur l'âme Ne pas la blesser, garder la joie intacte, Remercier la vie d'être là, Ignorer les 'malgré', Garder le meilleur pour ne donner que cela, Survivre comme une princesse, Naviguer comme une pauvrette, Faire foin de la beauté, Omettre la médiocrité, Se fondre dans la terre, S'étendre sur le sable et se sentir un de ses grains, Décider d'être nue, Avoir moins à porter. À chaque jour suffit sa reine. Les nuages, comme autant de rappels Qu'ils ne sont que gouttelettes, Au dessus le soleil nous entraine Vers des contrées encore plus belles. Nue dans ...
Errances nocturnes Quand les bords sont trop sombres, Seule la sobriété offre à la lumière L'éclat qui se reflète sans cesse Sur les errances dont l'immense flou S'estompe au fur et à mesure des pas Qui se doivent feutrés voire silencieux. Les bruits aussi doivent s'estomper, S'étouffer, disparaître pour laisser Place aux champs pastels, muets, Les questions incessantes se taisent, Ces bêtes se musèlent enfin, Elles se reposent en paix. Les sens entrent dans un mutisme Protecteur qui sauve de la folie Des mondes qui s'entrechoquent. Il faut vivre, avec ménagement, Tourner la tête à la misère des univers Qui nous entourent et nous façonnent. Même plus humer que les embruns salés Parfumés de la fraicheur du large, Ignorer les signaux désespérés Des mammifères marins prisonniers Des filets qui nourrissent L'humain et ses félins. Ne plus sentirent la morsure Dufroid mais seulement La sensation magique de la...
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